Quand partager, c'est aussi réparer
En mai dernier, notre équipe a rencontré à Abidjan deux veuves aux réalités différentes, mais unies par la même solitude à affronter.
Une douleur au-delà des mots
L'une d'elles porte un deuil double. Veuve, elle a également perdu sa fille unique. Derrière les façades du quotidien, il y a des douleurs que l'on ne voit pas toujours. Ce genre de perte ne se console pas. On ne vient pas la réparer.
On vient juste dire : nous sommes là.
Notre équipe lui a apporté des denrées alimentaires et un soutien financier. Un geste concret, dans un quotidien où les besoins les plus essentiels peuvent devenir un combat.
Une autre femme, la même solitude
La deuxième rencontre nous a rappelé à quel point la vie peut isoler, même dans une ville aussi vivante qu'Abidjan. Veuve elle aussi, elle fait face seule à son quotidien. Notre équipe lui a apporté le même soutien, avec la même conviction : personne ne devrait traverser seule ce que la vie impose parfois.
Ces deux rencontres ont marqué notre équipe. Pas seulement par les épreuves qu'elles révèlent, mais par la dignité avec laquelle ces femmes continuent d'avancer.
Chez JOSI Épicerie, nous ne prétendons pas changer le monde. Nous croyons simplement que chaque geste compte. Et que derrière chaque commande que vous passez, il y a la possibilité concrète d'être utile à quelqu'un qui en a besoin.
Merci à notre équipe sur place pour sa présence et son humanité. Merci à vous, pour votre confiance qui rend tout cela possible.
Partager nourrit l'espoir.